Maintenant plus d'excuses pour le coup classique du "Ouais mais bon, tu vois quoi, tu comprends, c que..." et ne pas prendre de news. L'ère du Blog sonne le glas de la désinformation institutionnelle (celle des chinois du FBI): maintenant où que tu te trouves sur la planète tu peux savoir ce dont il retourne: Les trépidantes journées de McJanus te sont contées avec fifres z'et tambourins! ;-)

mardi, septembre 01, 2026

LooOOoong overdue

WhaaAAAaat - the - actual - F***?!
Plus de 6 mois sans écrire ici? Eh bien... 

Je passe clairement à côté de belles narrations et de fantastiques épopées... mais disons que je les vis, je les traverse, et parfois même je les savoure... et disons que ca n'est déjà pas si mal. 

Alors alors alors... comment résumer? La question à "très cher"... et peu facile à résoudre. 
Allons-y un peu de facon chronologique et on verra ou cela nous mène...


Déjà à savoir que plusieurs fois je me suis dit "ca, tu dois l'écrire"... et que certaines rédactions on été faites du "côté obscur de la force", non publié parce que justement trop obscures. Mais néanmoins, il y avait des tas d'occasions, des tas d'événements et des tas de réfléxions que je me suis faites qui auraient mérité leur place ici. 

Alors commençons, en résumant: 
La situation depuis mars s'est amélioré très sensiblement! Je pense pouvoir dire, et me l'être dit, chaque jour un peu plus que le chemin tortueux que j'ai suivi, et même pavé à plus d'une reprise, s'en va vers le haut, vers la lumière, vers la sortie du tunnel dans lequel je me trouvais. 

Après avoir tout épongé, tout remis en ordre et tout payé, je vis ENFIN une situation apaisée, assainie et dans laquelle je peux ENFIN respirer. 

Au bureau notre stagiaire de grande qualité, Eric, est resté de janvier à juin. Il a fait un super travail de réfléxion et d'action: le genre de talent que j'aurai bien voulu garder plus avec nous... mais "malheureusement" (pour nous) l'EPFL l'attendait... Qui sait ce que l'avenir nous réservera encore. 

Nous avons donc aligné nos forces depuis ce moment (~mars) jusqu'à maintenant avec Levin à mes côtés en roc solide. Nous avons continué à déployer des efforts conséquents, pour que justement le momentum continue, que l'amélioration se poursuive. Mission accomplie!

Nos clients "classiques" nous ont globalement suivi (même si certains ont achevé leur cycle et sont parti vers de nouveaux horizons et prestataires cf. CDL), mais pour le moins nous avions de quoi nous garder bien occupés tout de même et les caisses pleines. Des efforts de relationnel, de prix, d'over-delivering... la recette du re-succès en un mot. 

Il y a eu un mois d'avril déjà busy, un mois de mai de foliiiiie, et un mois de juin bien soutenu! Pas mal de digital, pas mal d'événements et de prestations... et au final un agenda rempli presque chaque jour. Disons qu'il faut matérialiser le "travail sous pression" qui fait bien dans les CVs: ici c'est devenu une réalité ;)

Du coup avec cet aspect là de mon existence qui "tourne", je peux ENFIN commencer à re-vivre un peu. Je m'accorde un peu plus de tranquilité d'esprit, un peu plus de repos (faut le dire vite) et pour le moins, je suis ENFIN en train de sortir de ce stress perpétuel que je vivais depuis près de 2 ans. 
A vrai dire, stressé encore, mais pour les "bonnes" raisons: celle d'avoir des activités, des contrats, des livrables... pas le stress de l'incertitude incontrôlée et des réserves à zéro. 

A la maison, comme souvent, c'est SuperDiem qui a assuré la croquette totale du quotidien. J'ai infiniment de chance d'avoir une femme qui comprend mon monde, et cherche à faciliter au mieux mon engagement du quotidien. C'est cette excellente coordination entre nous en général, qui a préservé notre harmonie, dans une période ou l'explosion en vol était une vraie possibilité. 

Du coup j'ai pu aussi garder un certain équilibre "dans ma tête et dans mon coeur", en évitant de me laisser déborder par mes soucis, et en savourant la quiétude du foyer et l'amour de mes enfants et de ma Famille!

...j'en rigolerai probablement un jour... et déjà cela me semble s'éloigner... mais j'ai vécu ce moment à l'anniversaire de Jarod par exemple, au moment de passer en caisse avec ses cadeaux d'anniv... un best-of Pat'Pat'... très heureux de le lui offrir quoique dans la crainte d'articuler le total... Envie de faire, mais crainte de ne pas pouvoir. Tout à ce moment était pour moi un calcul périlleux, sur le bord du précipice. Impossible pour moi d'être celui qui passe en caisse: mal de crâne de circonstance... Un signe de cette période. 

La crainte du lendemain m'a donc peu à peu quitté à mesure que nous enchainions les activités, les contrats, les livraisons, les factures... enfin un équilibre positif, enfin un bénéfice. 

Mon premier réflexe avec cette aisance retrouvée ca a été de faire un bonus à l'équipe GVA et celle VN pour leur dire ô combien j'ai apprecié leurs confiance et leur fiabilité. 

Parfois, parmi eux, l'un ou l'autre se fend d'un message - et j'avoue ca me touche beaucoup. 
Pas que je tappe sur le torse à la lecture, mais il est vrai que ca me fait chaud au coeur de savoir que j'ai un impact le plus positif possible, sur la vie de mes collègues. Quand ils l'expriment c'est que mon travail,  mes efforts et mes sacrifice on finalement du sens! 

Dat me disais récemment encore "you are the only person I could ever trust!" et plusieurs m'ont aussi confié qu'au pire du creux de la vague, ils ont continué d'y croire car ils ont vu que j'étais vissé à la barre et que j'étais prêt à couler avec le bateau. Si nous avons survécu, c'est parce que tous ensemble nous avons fait bloc et continué d'avancer même quand tous les espoirs étaient objectivement perdus. 

Du côté de la Famille aussi nous avons traversé toutes ces épreuves, et la séparation de 2 mois, mais nous sommes retrouvés plus forts derrière, prêts à affronter les défis de l'avenir, fort de notre expérience passée. Unbreakable!

J'aime tellement passer du temps avec mes enfants, les écouter raconter leurs histoires, leurs aventures, leurs amitiés et leurs jeux... Grâce à eux je me sens jeune - ou pour le moins je me sens retomber en jeunesse. Parfois même ils me racontent un jeu, puis on y joue ensemble! "Loup-barrière", "Loup-glacé" ou plus prosaïquement la balancoire ou le diamant: je suis bon public et volontaire participant!

Aussi pour mon anniversaire, je me suis offert à moi-même un cadeau pour nous! J'ai pris un kit Infento Ultimate! Une véritable révolution de mon état d'esprit et un vrai investissement d'avenir, tant matériel que familial. Un kit infento ce n'est pas "juste" un mécano géant... c'est la promesse de souvenirs, de temps passé et d'objectifs communs atteints. L'idée de passer du temps avec les enfants à construire le véhicule de nos rêves, ensemble, partager nos rires et nos projets, puis les voir se réaliser: c'est du miel pour mon coeur de père!

Du coup à la récéption des boites Infento (60kg!) j'ai pu leur redire: "c'est MON cadeau à moi, mais je vous le prête"... surtout, c'est mon cadeau pour nous! Je nous offre des souvenirs pour la Vie!

Je suis devenu (encore) plus sensible sur ces aspects-là de temps partagé et de de beaux souvenir construits ensemble. Plusieurs raisons à cela... mais honnêtement j'ai conscience qu'avec tout le stress vécu avant, il faut savourer CHAQUE opportunité de se réjouir, d'être heureux et d'être ensemble. A quoi aurait servi tout cela, si ce n'avait été que pour moi-même? Tout aurait pu s'arrêter sans crier gare... quelque part je peux aussi me considérer comme un "survivant", à tout le moins comme un rescapé!

Et puis les enfants grandissent... c'est sans doute ce qui me donne le plus d'émotions. Souvent quand je leur parle, que je les regarde jouer, voir même quand je viens leur faire un bisou avant d'aller dormir, je réalise combien ils ont grandi déjà. Je réalise que le temps passe, et qu'il est de mon devoir de l'investir au mieux dans ce qui compte vraiment. Souvent mon coeur se serre et mes yeux s'embuent de réfléchir à leur avenir... toujours plus grands, plus indépendants. Et nous qui les avons mis au monde, leur avons montré le chemin, nous devons leur apprendre à se passer de nous, alors que ce que je souhaiterai le plus au monde serait de figer le temps, juste là, juste maintenant. 

Ils sont encore petits. Ils sont parfois terribles. Et pourtant... On vit probablement nos meilleures années (yet!). Ils sont TOUT pour nous, et nous sommes tout pour eux. Nul autre personne ne rivalise de cet Amour infini. C'est une chance que je réalise... et rien que d'y penser j'en émotionne!
C'est pour cela que je veux passer tout mon temps avec eux, profiter de chaque instant, vraiment, pour ne rien regretter, jamais. 

J'explique souvent aux enfants qui me disent "je veux grandiiiiiir" qu'ils se trompent: qu'il vivent là leurs meilleurs moments: les instants actuels! C'est le moment présent qui rend la Vie savoureuse, c'est le moment à venir qui rend la Vie incertaine. Vivons ici, vivons maintenant.

Mais le temps fait son oeuvre, que cela me plaise ou non. Les enfants grandissent, et nous "prenons de l'expérience". J'ai des cheveux blancs. Et Meilani est partie de la crèche. Un chapitre de notre Vie se clôt avec cela: nous n'irons plus à la crèche ...jusqu'à la prochaine génération!

...et une nouvelle étape débute: Meilani entre à l'école en 1P et Jarod en 3P. Le début et la continuation d'une carrière scolaire et académique qui ne fait que débuter... et là encore de nombreuses questions que je me pose sur la manière dont moi, père, peut faire avancer la connaissance et l'aisance de mes enfants en prévision du monde qui les attends... un vaste débat et je ferai un post un jour sur ce sujet - et pour expliquer mes actions en ce sens!

Bref, non seulement les enfants grandissent, mais notre Vie a Diem et moi aussi change! En effet, Diem a commencé à travailler de son côté comme nail artist. Après avoir fait une formation à Saigon, puis collecté un peu d'expérience chez Nina, elle a commencé à oeuvrer cet été... et c'est une chose excellente pour elle aussi que de se sortir de la "routine des enfants" et de se reprendre une activité professionnelle. Plus d'indépendance, plus de variété sociale et des choses au quotidien à faire... et quelques sous qui rentrent: tout ca fait un bien fou!

De mon côté j'ai aussi rajouté de l'activité sur un agenda déjà bien plein... et j'ai (enfin) mis en place mon rêve d'entrepreneuriat renouvelé, avec "Geneva Paddle" ma startup de location de SUP à Genève. Sans ambition débordante à ce stade, juste de compléter notre offre durant l'été et pourquoi pas rembourser nos investissements, apprendre un nouveau domaine / marché / opérationnel, et m'éloigner des écrans et de la tech avec une activité lucrative et sportive ;) C'est chose faite et un side hustle rondement mené. J'aurai l'occasion de traiter ce sujet plus longuement et séparément. 

Voila, en un mot comme en mille, le laps entre mars et juin était à tous les niveaux intensif et porteur! On a su rebondir, continuer le rebons et même l'amplifier. 

J'ai pu aussi me confirmer dans mes choix de Vie, et même si évidemment tout n'est pas rose, je suis globalement heureux de voir que les efforts et les sacrifices ont payé et m'ont enseigné quelque chose sur la Vie: ne jamais renoncer, croire en ses rêves, tomber 100 fois, se relever 101 et avancer toujours. 


vendredi, mars 27, 2026

Nucleus (re-)United!

 Un long hiatus d'écriture, correspondant à un début d'année sur les chapeaux de roue et sur les dents!

Un résumé? 
Le mois de janvier à fond à fond à fond au Vietnam, avec la Famille, avec l'équipe GV et avec moi-même à me retrouver! Une nouvelle motivation, l'envie de faire bouger les choses et des ambitions retrouvées!

Un mois de janvier de "re-lancement", avec des améliorations à GV et dans ma Vie. 
En fin de mois, un mois après être arrivé, je suis reparti du Vietnam - solo. 
Direction l'Helvétie, pour me concentrer sur l'action, sans obligations familiales au quotidien - sans Diem ni les enfants - afin de focus à 200% sur mon devenir pro. 2 mois de séparation, seul à Genève, avec le fere objectif de faire avancer les choses!

Et je n'ai pas failli... parti le vendredi, arrivé à Genève le samedi... retour par mes propres moyens (en bus) avec mes bagages et mes cartons... Pas de shortcuts, pas de privilège, pas d'oisiveté... et pas de taxi non plus. On garde l'esprit start-up, on ne grille pas bêtement des sous, on avance en mode "lean startup".

...et dès le lendemain à GV, à préparer des mallettes de matériel, à s'inspirer pour la suite, pour le programme à venir. Et programme chargé il y a eu! Une petite équipe en (re-)construction, une orientation résolument tech (AI, prog, innovation, R&D), une rigueur budgétaire de moine hermite... et l'envie de faire avancer les choses. 

Alors j'ai fait de mon mieux. Chaque jour, chaque instant. Pas juste pour faire acte de présence: pour justifier la distance et l'éloignement de ma Famille, pour pouvoir moi-même me regarder dans le mirroir et me dire que je fais ce qui est juste. Pas ce qui est facile, mais ce quoi doit être fait. Car une telle occasion ne se reproduira pas de sitôt. C'est à moi de faire que cet instant - aussi dur et spécial qu'il soit - soit un essai transformé et une occasion concrétisée d'apprendre, d'avancer et de construire pour l'avenir! 
  
A titre perso bien sûr ca n'a pas été facile tout le temps, mais nous avons évité de "nous manquer tellement" et autres tirades du même accabit à chaque discussion... donc même si voir les enfants à distance c'est difficile, le fait de savoir "pourquoi" je le faisais, et de ne pas s'atermoyer sur notre sort m'a aidé à ne pas en souffrir trop. Au contraire, ca a même été parfois une motivation pour VRAIMENT faire des choses, pas faire semblant, ni faire à moitié. 
  

...deux mois après, on peut tirer un bilan globalement positif de la période! 
Bien sûr j'aurai voulu faire "plus", mais ca je pense c'est mon TOC... Etait-ce vraiment possible encore?
J'ai disons fais mon maximum. J'ai été vraiment actif, j'ai vu peu de monde en dehors du travail, je suis peu sorti pour des futilités: j'ai été "relentless", vraiment!

Aucun smoke, aucun écart et vraiment pas (ou disons peu!) de temps perdu. J'ai même passé une immense majorité de mes nuits à rêver de projets, de clients et d'accomplissements divers... c'est dire, même dans mes rêves je vis GV. 

Alors bien sûr j'aurai "pû faire plus", mais disons que c'est déjà plus que bien! On a installé une bonne dynamique à GV, on a pu avancer sur de nombreux sujets déjà - même si la nature même du travail, c'est de ne jamais finir... en tout cas j'ai bougé mes lignes, avancé mes objectifs!

Aujourd'hui enfin, après 2 mois, Diem et les enfants reviennent. 
Malgré la guerre qui fait rage avec l'Iran, les bombardements sur les UAE et les incertitudes qui ont subsisté jusqu'au dernier moment... Dans 3 heures à peine, ils seront là avec moi. 
J'ai préparé leur chambre, leurs peluches, leurs jouets... j'ai tout nettoyé, rangé, fais la poussière, les lavabos, les mirroirs... j'ai, là aussi, fait de mon mieux pour donner à l'instant le goût d'une retrouvaille pleinement heureuse, un moment lisse et apaisé: aimer s'aimer!

...et aujourd'hui, pour pouvoir le faire bien, j'ai même pris un jour off ;)





mercredi, décembre 31, 2025

...C'est officiel: j'ai survécu 2025!


...au sens figuré bien sûr, mais rien ne garantissait que cette année 2025 se termine "vivant". Il y avait TANT de challenges, TANT de travail à déployer, TANT de chantiers à mener, TANT de sacrifices à consentir... J'ai dit OUI à tout - pas toujours de gaîeté de coeur... mais bon. Ainsi fût-il... et ainsi a-t-il été, pour le dénouement. 




L'an passé, presque heure pour heure au même instant c'était un moi bien différent qui se préparait à "l'an neuf"... mais à vrai dire sans en attendre de positif, et plutôt même en se préparant au choc... "Brace for impact" j'avais écrit sur un dessin avec un avion GV qui s'approchait dangereusement du sol (et sans train d'atterissage). 



...

Nous venons d'arriver il y à peine quelques heures à Saigon, en famille. Je me rappelle de toutes les pensées qui me traversaient la tête à ce même instant l'an passé. Pas joyeuses les pensées, pas tant festive la soirée.... et carrément merdique le démarrage effectif. 

Mais bon, c'est ce qui me rappelle aussi combien la Vie est imprévisible et qu'il faut se préparer en tous temps à danser sous la pluie... et si possible avec le sourire pour faire bonne figure!

Il se passe tant de choses en une année... j'ai conscience que ce peut être "Make" or "Break" à chaque occasion, et même plutôt ENTRE les occasions. En l'occurence, l'année précédente tout allait bien, l'année suivante la smurdj' intégrale... et puis nous voici à un nouveau jalon... qui pour le coup s'annonce beaucoup plus prometteur!

Parce que oui, la phase vietnamienne est pour moi toujours une occasion d'intenses réfléxions, qui commencent avec une bière dans l'avion ("une bière" après l'autre s'entend). C'est l'occasion donc de penser à ce qui est, ce qui deviendra et ce qui doit évoluer pour que cela se réalise. 

Cette année je réalise que les efforts ont vraiment payé, qu'on a réussi, à la sueur de notre front, et aux neurones en collision, à donner une vraie nouvelle impulsion à GV. Il faut "juste" continuer désormais, et transformer l'urgence en méthode. Plus de détour en fait: il me revient à moi seul désormais, de réaliser mes rêves et ma vision. 





En pensant à cela hier j'ai réalisé aussi que je pense que mon attitude doit changer aussi, de même que l'organisation GV en tant que telle. Il est temps de demander la performance, de n'avoir pas peur du succès et de le mesurer. Il est temps de demander de chacun à la mesure de ce que j'ai demandé de moi-même pour passer le cap. Et c'est d'ailleurs l'équipe en place qui a permi de passer le dur... car c'est justement parce que tout le monde connait son travail, et veux le faire au mieux, et au plus vite, qu'on a pu avancer vers la lumière!

En 2026, donc, je continuerai sur ma lancée professionnelle: faire de GV ce qu'elle mérite d'être, et en faire aussi un outil viable, pérenne et rémunérateur. On reprendra les bases absolues de l'organisation: les rôles, les procédures, les comportements/habillements, les budgets et les 1001 détails qui font la cohérence. GV ne sera plus (uniquement) une boite-noire qui vit dans ma tête, mais sera un livre ouvert dans lequel chaque employé pourra y nourrir ses propres intérêts à la condition de servir le groupe. Tout sera écrit, accessible et pré-visible, ainsi tout le monde aura les informations de base sur lesquelles travailler ou s'appuyer pour proposer des solutions nouvelles.

D'avoir dû reprendre tout l'opérationnel de GV, entre les démarchages, les RDVs, les document d'admin, la compta, les classeurs... j'ai désormais je pense une assez bonne vision périphérique sur ce qu'il faut déployer pour maintenir le standard GV. Désormais je sais! 

Ce ne sera pas la mince affaire de VRAIMENT se pencher sur cela... car le sujet est tellement vaste qu'il peut parfois paraitre abstrait. Mais j'ai justement envie de le rendre bien concret, de faire prendre corps aux décisions que je prendrai. Si il faut changer, alors là c'est ZE occasion. Une fois encore mon leitmotiv: "Que tout cela au moins n'aie pas servi à rien". 

Sur mes autres résolutions, ou disons réflexions, j'ai aussi réalisé à quelle point je me suis vraiment négligé cette dernière année... Manger en stress (!), sans appétit, la boule au ventre (si si!) et un repas... disons... avec les moyens du moment (en prix-garantie, ou en too good...), et je réalise qu'au délà du déficit nutitionnel probablement, c'est surtout que j'ai un peu abandonné moi à moi-même... mais malheureusement pas la meilleure version!
Simplement dit, parce qu'on avait plus de pognon pour la fantaisie culinaire, puisqu j'ai arrêté le sport dédié en raison de la masse massiiiiiive de travail, avec 3-5 cafés par jour... et du coup j'ai pris du postérieur pas mal... et pas que ;) Non mais sérieusement, j'ai conscience d'être en définit grave sur le soin que je me porte à moi-même. La preuve... de tous les riches enseignements acquis avec les livres du début d'année... eh bien je n'ai pas réussi à en appliquer en pleine conscience... aucun... par "faute de temps", ou par oubli, ou par manque de pratique... 

Donc en 2026 je reprendrai une routine plus sérieuse et plus conséquente, afin de vraiment marquer des points pour moi-même. Parce qu'il n'y a rien à gagner à être peu en forme... et que justement cela commence par la respiration au grand air, à plein poumons... Loooooiin de mes habitudes 2025... à changer en 2026!

Minus le challenge encore de la Plantar Fasciitis, qui s'est révélée depuis 3 ans maintenant... sinon je suis plutot en forme je trouve, et ce serait dommange de gâââââcher... Alors si on arrive, cette année 2026 on se lancera dans des challenges comme à l'époque... Un nouveau Solo Triathlon en 2026? Ca se décidera ces jours je pense...

Pour la Famille nucléaire, essayer de continuer sur la bonne lancée et ne pas perdre l'excellente connection que nous avons trouvé cette année. Dans les situations techniques on reserre les rangs, là j'ai pu constater tout le bien que cela faisait de revenir "fourbu le soir" dans un foyer chaleureux, dans lequel on se sent "abrité" pour un temps durant...

Car je ne sais pas si je me l'étais dit suffisamment clairement: j'ai vraiment flippé! J'ai vraiment eu peur pour notre avenir... en fevrier/mars, malgré les efforts déjà déployés depuis plusieurs semaines...et toujours pas de pipeline ... je voyais chaque mois, chaque semaine, chaque jour notre aisance financière disparaitre... jusqu'à ce qu'il n'en reste rien... mais vraiment. J'ai fait des listes de rentrées et de sorties, j'ai regardé ce qui était nécessaire et ce qui était accessolire, j'ai évalué mes chances de "side hustle"... mais rien qui n'aurait permi de faire une différence significative... on était dans le domaine de la survie que l'on se le dise...

Je suis un peu comme dans une chambre d'écho à me répéter sans cesse les mêmes mantras, comme pour ne pas oublier. Parce que j'y étais, parce que je l'ai vécu et que j'ai tremblé, vraiment, pour notre avenir. J'ai vraiment cru voir arriver le bout du bout. Renforcé par le fait que j'y avais passé l'ensemble de mes économies... et que ca, honnêtement c'est VRAIMENT le leap of faith!

De retrouver les enfants et Diem, chaque soir ou presque, pour un moment "en famille", loin du tracas du bureau... CA avait d'autres challenges - j'avoue que dans cette période les "retours à la maison" avaient aussi une saveur bien étrange... J'ai plusieurs fois eu l'occasion d'évoquer à Diem le "Tunnel" que je vis au quotidien... pas sur qu'elle l'aie compris par contre... ou même si... ca aurait changé quoi?! Elle a fait de son mieux chaque jour déjà...

Le "Tunnel" c'est ma sensation d'avoir une espèce de long continuum-temps sur l'ensemble de la journée, avec des appels, du stress, des éléments à présenter... et pas le temps de s'ennuyer ni de réfléchir puisqu'il faut délivrer, assurer les deadlines, être opérationnel à 100% tout le temps... mais une fois le tunnel passé... gare à l'atterissage. 

Pour moi, la fin de tunnel ca prenait la forme d'une fin de repas bien innocente. Après être rentré, on a directement enchainé, on a fait manger les enfants, brosser, lavers les mains, doucher... préparer les lits, les doudous, les gourdes, eventuellement lire un livre ou raconter une histoire... Mais tout cela tant que ca avance, pas de problème. Une fois le moindre élément qui grippe le système et on court le risque de l'effondrement. 

C'est ce que je vis presque au quotidien 1 à 2 fois par jour, le soir à minima et le matin parfois... Car l'action me convioent, le piétinement moins... et c'est visiblement lui qui me fait sentir ces pointes en crâne que je résume par mal de crâne... mais non moins handicappant quand même... ou alors le signe d'un besoin de repos?!

Je l'aurai compris, j'ai écu une année très particulière et à vrai dire très peu accomplissante pour moi sur la base... naturellement il restera de très utiles et très fortes lecons à en retenir. Chaque setback est l'occasion de se relever, d'apprendre de ses erreurs et de revenir plus fort. Ce sera mon cas aussi, car j'essaie d'apprendre un maximum de mes erreurs... et je saurai revenir plus fort, plus déterminé encore et prêt à faire changer les choses désormais! 

Next year is NOW!

vendredi, décembre 26, 2025

Kiss'max en 3 saveurs (et plus)

 Une fois venue la Vie adulte, le temps des fêtes n'est plus si simple. J'endosse mille casquettes qui rendent un peu chaque jour différent et laissent place a passablement d'improvisation, on va pas se le cacher... A GV, à la maison et dans tous les 1001 entre-deux...

Du coup je suis sur le fil depuis fin novembre ... full throttle en décembre... jusqu'au départ au Vietnam!

On commence par les quelques célébrations du côté de GV, chez des clients, pour des bouffes, à la traditionnelle "Raclette du couloir chez Billy". 


Puis cette année à GV une journée "Réfléxions d'hier et d'avenir" un premier vendredi.. suivie d'une journée "Appréciation et savourage" le vendredi suivant. Assez différentes en substance, la première vraiment destinée à discuter, analyser, ébaucher un plan, définir des politiques à venir, s'accorder sur la ligne de conduite et les objectifs. Puis fêter comme il se doit la survie formidable de cette année!
Du coup sortie à deux avec L. et moi-même au billard, puis manger un délicieux repas de noêl végétarien, accompagné de ses bières ;) On peut le dire vraiment, une chouette sortie, en format réduit, mais comme on dit se regrouper pour mieux rebondir...

Bref ma casquette d'entrepreneur passée, vient celle de père... et là c'est la cascade: 
-Le concert de Noël de Jaj' avec ses "kôpaings" dans la classe: des chansons de noël chanté par le choeur de Regula... de toute grande beauté! Le répértoire de cette année c'est "Noël c'est comme un rythme de jazz", "L'histoire de la moufle déposée sur la neige du chemin...", ... et c'était d'anthologie! randiose! Je suis bon public il faut dire mais vraiment j'ai adoré!
-La coupe de noël: cette année répérage seulement, Jaj' ne participait à aucun tournoi... mais quand même, nous sommes allés voir, soutenir les ami(e)s!
-Et puis enfin il y a ce semi "stress" sur la manière de faire (ou non) noël avec tous les attributs... déjà le sapin pris et décoré par Diem, puis les cadeaux des enfants, les 1001 histoires autour du père-noël ... "comment il fait pour rentrer chez nous?", "Est-ce qu'il a un marteau magique pour marteauser chez nous?", "Comment il sait où on habite?", ...
-Mettre en scène les apparitions de cadeaux comme autant de micro-fêtes absolues, pour garder la magie des ouvertures, au plus loin possible des industries du désemballage! 

En général, partager un maximum avec les enfants les opportunités de voir et réaliser la beauté et la magie de ces moments! J'adooOOOoore quand je les vois tout emerveillés, avec les différents pères-noël, les luttins et toutes les lumipres, quand ils sont complètement pris dans la magie de l'instant que tout fait sens pour eux à cet instant... et pour moi à les voir le vivre c'est la plus belle chose de l'existence!
J'ai eu quelques uns de ces moments, comme lorsque nous avons fait de la patinoire ensemble comme un père et ses enfants, ou encore le 24 décembre, au soir du réveillon avec le père-noël à Chinaillon, Nani sur mes épaules la boiche ouverte... et les premiers flocons qui nous tombent dessus à cet instant précis. Quel signe du destin!

J'essaie de faire pour les enfants la meilleure version possible d'une enfance paisible!

Et en parlant de cela j'ai fait aussi plusieurs noël Famille et Amis ;)
Avec la famille D. tout d'abord, avec qui on a pu rassembler sous le même toit 3 générations dans une célébration festive, pour le plaisir de se retrouver tous ensemble et se donner une bonne occasion de se voir. Cela change des autres récentes occasions que nous avions eu, amplement plus tristes. Alors si la fête peut à résent nous rassembler qu'il en soit ainsi ;) Les oncles et tantes tous réunis, les cousins aussi, et en définitive que nos petits, Tom et puis les cousines A. et I. Donc essentiellement des grands, et c'était super plaisant à tous se voir et papoter. Il y avait aussi Robert, Jean, Yves, Tischek, Genotte et aussi Bastien et Nico... J'en passe bien sur car au final nus étions 28 selon le décompte!

Bien sur Moumou aussi! Le phénomène Moumou!
J'avoue parfois je me laisse un peu dépasser par je ne sais trop quoi... qui ne devrait pas. La fête commence à 12h30, elle débarque à 13h30 "avec les vins et la bièrrre"... au final, 4 bouteilles de vin, que de rouge pour épancher la soif familiale... disons que je m'attendais à plus fourni... mais du coup je me suis speedé à Denner, 6 bouteilles sup' puis un grand carton de 24x Peroni... et voila qui permet d'aborder l'instant sans trop craindre... et un stress dont je me serai bien passé. 

Quelques jours plus tard on est invités chez elle... avec aussi Oncle M., Tante C, A&I, en plus de nous 4 et de Moumou... et toujours la même histoire: il y a des choses à aider, mais c'est à sa facon, même si disons ce n'est pas toujours l'idéale, la crainte de tout voir casser, tout vouloir controler, arranger, diriger si possible... la question de savoir si bière, champagne, vin (looool le chapitre en soi!), mandarinade... puis il y a les quelques marroniers, puis alors c'est la discussion-débat sur tout un peu, la possibilité de ne pas vraiment rien dire, pfff... Alors je finis pas avancer en mode zombie. Je déteste ca mais j'arrive pas a rien y faire d'autre... Peu fun, mais voila, navré je n'y peux rien je crains. Une fois mon "vui", mon "fun", enlevé j'ai du mal à repartir... je suis un peu transparent et plus rien ne me touche trop alors. Je ne dis plus grand chose. Je fais.

Je me dis toujours que c'est triste quand même de pas me mettre plus dans l'ambiance... de pas avoir plus de coeur à la fête... parce que nous n'en aurons plus quarante de telles occasions. Il faut savourer chaque seconde, chaque moment ensemble et pourtant... on se cherche... et on se trouve. Perdus souvent en détails et discussions stériles et incompréhensions. Il faut croire que tout cela n'est pas simple en définitive...

J'ai fini par m'élaborer une théorie: il ne faut plus aller fêter chez Moumou... c'est trop de stress pour elle qui alors rejaillit sur nous. Pour le prestige du nom et de pouvoir organiser "sa fête" elle se met tout une espèce de truc en tête, et du coup ca lui monte les tours, qui en retour n'amène rien de positif en amont ni vraiment le moment venu. On est genre 9 seulement pourtant, mais t-o-u-t porte à stress!

Comme on se disait, nous avons plaisir à recevoir du monde chez nous... alors autant centraliser ainsi. Car c'est 100 fois plus relaxant, il y a au final les mêmes gens, sauf que l'environnement de jeu, la cuisine et la picole sont 100x plus accessibles... et le tout 1000x plus festif pour moi en tout cas!





samedi, décembre 06, 2025

*** REALLY OUT OF TROUBLES! ***

En ce jour à se rappeler, en cet instant tant soulagé,
La fin des soucis, la fin des ennuis,
Je déclare la méga-chianli-d'-anthologie
...officiellement close et finie!

Après avoir vécu le rollercoaster de l'enfer 2025, passant par tous les états et les émotions, ne ménageant aucune action, 24/7 sur le front, maintenant on peut le dire: je suis passé de l'autre côté!

Pas sur la question de l'engagement, de la volonté... oh non. 
Mais sur la question du couteau sous la gorge et de la pression.

Les créanciers payés, aident à garder le bizness en santé.
J'ai tout remonté, tout réglé, tout planifié: pas de surprise embusquée.

La finance une fois remontée, c'est le moral aussi regonflé. 
Pour le moment ma situation ne va pas changer, mais une lueur est bien allumée!

Aaaaah et dans le tableau déjà beau de ce début décembre est venu... DA project signé aujourd'hui (en l'espace de 24h!). Da AR/MR project dont je tairai le plus de détails. Mais du genre qui faire extrêmement plaisir, qui permet de conclure l'année en ULTRA-beauté pour se continuer le spin positif que l'on revit à présent. La surprise, presque en dessert. Une fin en apothéose méritée, qui aidera stratégiquement à finir l'année en beauté et à engager le début 2026 avec de belles réalisations à montrer et à proposer. 

Le confort aussi de savoir que les caisses sont enfin remplies à nouveau, que le plan de coussin stratégique à marche forcée à porté ses fruits que l'on a trouvé des produits et services qui intéressent fortement, sont dans la dynamique des investissements actuels des entreprises et qui sont pour nous des rendements intéressants. Des présentations, des événements, des photos / vidéos, des apps, de la VR et de l'AR/MR pour finir... on aura vraiment usé de tous nos talents et joué avec toutes nos cordes pour survivre, s'en sortir et grandir. Car oui, cette année, nous avons TOUS grandi. Beaucoup. Vraiment. On a tous pensé y passer, on a tous compris que notre place pouvait être fragile. Mais tout le monde est resté. Tout le monde a fait face. Et en finalité nous sommes tous là encore, et pour cela je leur en suis vraiment reconnaissant. Le temps du sacrifice est, je l'espère et nous y travaillerons tous, révolu.  

On verra de quoi sera fait demain, en attendant, aujourd'hui VRAIMENT je peux enfin souffler! J'ai l'assurance de finir l'année "comme il faut" et de reprendre la prochaine sans le stress qui a gouverné au début de celle-ci. Maintenant j'ai la tranquilité d'esprit financière enfin nécessaire pour pouvoir continuer le "reboot" en survivant 2025 et en attaquant 2026...

...après une courte pause qui sera bien méritée! J'ai quand même le sentiment que j'ai besoin d'un ou deux jours de "vacances" d'esprit - je ne sais même pas moi-même quelle forme cela prend à vrai dire - pour pouvoir faire le point avec moi-même, me ré-énérgiser et repartir 200% d'attaque pour toute la suite de ce nouveau livre. 


mercredi, novembre 19, 2025

Hyyyypeeeeeeer-viteeeeeeeesse et mega-busy!

 Ca n'arrête pas ces jours. Pas une seconde. 
En plus juste là je suis vraiment solo au bureau (Levin est en vacances) donc je m'occuppe de la boutique en one-man-show. Et je fais pas semblant...

A tel point que dans la situation actuelle, la pente passablement remontée, j'avoue que quand un client ne confirme PAS un job, ca me soulage presque... surtout quand le job en question était arrivé de manière innattendue... et se cale entre d'autres... et ne s'annonce pas des plus reposants. 

Mais il y a des fois où il faut savoir choisir ses combats!
Dans le travail aussi c'est certain!

Là le cash rentre à nouveau, le pipeline est assez bien garni... il faut que je ne me néglige pas pour pouvoir durer. 
Autrement, si je garde ce rythme d'activité et de stress constant, c'est pas des mieux qui soit pour moi. 

Alors j'essaie d'agir - à commencer par agir contre mon PTSD - et de me dire que parfois il faut désormais revenir un peu au confort d'entreprise. 
Typiquement, le mandat du lundi pour une conférence, qui à peine terminé embouchera sur le trajet à Zurich pour le workshop du mardi... qui commence à 9h. 
Le plan initial était de me lever au milieu de la nuit et d'aller à Zurich en voiture. 
Mais tout compte fait, je pense que le plan s'orientera plutot vers un: finir la conférence, ranger les affaires, aller à la gare, bouger en train à Zurich, dormir à l'hotel, arriver comme une fleur le matin, à pied depuis mon hotel à 500m... Sounds like a better plan. 

Alors ok ok, ca n'a pas été facturé au client... mais c'est moi qui peut désormais décider que c'est approuvé. Parce que autrement c'est trop de pression constante, et que parfois il faut que j'apprenne à me ménager un peu plus lorsque c'est possible!